Comment savoir si mon enfant est dyslexique?

 


La figure donne le repérage des électrodes des différents transistors utilisés. Bonjour, ma fille âgée de 8 ans est en classe de CE2. Bonjour, Ma fille de 11 ans a des difficultés académique.

MONTAGE ELECTRIQUE


Sa construction relève de l'exploit car il fallut amener par mer de Bastia tous les matériaux et équipements, puis les débarquer dans des conditions périlleuses, enfin les monter à dos d'ânes au sommet de l'île. La construction dura 10 ans, à peine deux ans de moins que celle de la tour génoise du XVIe siècle dont la construction fut aussi un exploit. Le phare est un ouvrage magnifique qui se présente comme une petite forteresse crénelée surmontée d'une tour circulaire de 26 m de hauteur.

Aujourd'hui ce buste a été ramené dans les locaux de la D. Il faut gravir marches pour accéder à la lanterne. Les locaux inférieurs permettent d'accueillir deux gardiens qui étaient appelés à passer 15 jours au phare suivis de 8 jours à terre. N'oublions pas "l'appartement de l'ingénieur", toujours gardé en état de propreté irréprochable, en prévision des visites d'inspection.

Le phare fut successivement alimenté au pétrole, puis à l'électricité produite par des groupes diesel, pour de nos jours être alimenté par des panneaux solaires. Pendant quelques années entre et , une antenne émettrice d'aide à la navigation, radio-phare système gonio, fut en fonctionnement sur l'île. Depuis les satellites et autres systèmes GPS ont rendu obsolète cette installation qui fut démontée.

Deux débarcadères ont été aménagés au niveau de la mer. Le plus important se situe sur le coté Est, à l'abri des forts vents dominants des secteurs Sud-Ouest à Ouest, mais le plus souvent exposé à la houle du large.

Le second débarcadère plus sommaire est sur le coté Ouest, permettant l'accès par vents soufflant des secteurs Sud-Est à Est. L'accostage est le plus souvent assez acrobatique. Les seuls compagnons des deux gardiens se limitaient à quelques poules et leur coq ainsi qu'un âne, auquel les gardiens avaient bien irrévérencieusement donné le nom de "Monsieur l'Ingénieur".

L'absence de source et de terre interdisait tout jardinage. La relève et le ravitaillement étaient assurés, temps permettant, par la vedette des phares et balises basée à Macinaggio La visite au phare était un enchantement. Parvenu sur la plate-forme au sommet de l'île, on découvrait le grandiose paysage marin des rivages de l'extrême pointe du Cap Corse.

On y était toujours accueilli le plus courtoisement du monde par les gardiens, heureux de recevoir âmes qui vivent et qui faisaient signer le livre d'or. Le savoir vivre le plus élémentaire commandait d'apporter une ou deux bonnes bouteilles et quelques friandises ou vivres frais que l'on dégustait avec les gardiens. Personnellement on lui a vu dévorer en un clin d'oeil un magnifique chapeau de paille imprudemment déposé sur la rambarde par une visiteuse.

Aujourd'hui, le phare est entièrement automatisé et télécommandé. Les gardiens, désormais absents de l'île, ont du se reconvertir en agents de maintenance. La vedette est toujours présente à Macinaggio pour assurer le transport jusqu'au phare des agents et du matériel d'entretien. La visite n'est malheureusement plus possible. Désormais, la porte du phare reste close et le débarquement sur l'île est même interdit. Et "Monsieur l'Ingénieur" n'est plus là pour dévorer les belles capelines de paille des élégantes visiteuses.

Le caractère stratégique du site n'échappe pas aux génois qui dès projettent d'y construire une tour importante. La décision de construction n'intervient qu'en La construction est longue et laborieuse. Aux difficultés naturelles d'accès, s'ajoutent des attaques des Turcs sur le chantier et d'innombrables contestations entre le surintendant à la construction, ses partenaires et les populations, réticentes à payer l'impôt levé pour la construction.

La tour est finalement achevée en C'est une construction importante, du type carré, à plusieurs étages, destinée à abriter une petite garnison constituée au minimum d'un chef, d'un bombardier et de deux soldats. Elle est dotée de deux pièces d'artillerie et de mousqueterie. On ne retrouve aucun vestige de cette tour qui, selon un inventaire dressé en , était érigée sur le sommet de la pointe Monte Grosso entre la Marine de Tollari et le Port de Centuri.

La construction du sémaphore a vraisemblablement éradiqué tout vestiges de cette tour, qui devait assurer autrefois la continuité visuel entre la Tour de La Giraglia et la côte occidentale. Elle comporte deux niveaux intérieurs et une terrasse. Une carte postale datant du début des années la montre en intégralité, coiffée de mâchicoulis et équipée d'une guardiole aménagée sur la terrasse.

Elle révèle une tour d'une hauteur significative, aux proportions harmonieuses. Seuls quelques mâchicoulis semblent s'être effondrés. On retrouve cette même forme sur une photographie prise dans les années C'est précisément peu après que cette photo ait été prise que les mâchicoulis et la guardiole, menaçant ruine et constituant danger, ont été purement et simplement démolis.

Toutes les photos prises dans les années révèlent une forme étêtée, assez disgracieuse dans ses proportions. Cependant l'aspect des vieilles pierres était demeuré intact. La tour de Meria, du nom du petit village situé à 2 km à l'intérieur des terres, très abîmée au début du XXe siècle, a fait l'objet d'une consolidation, plus que d'une restauration réellement.

La couronne actuelle dispose de 12 mâchicoulis. On s'y rend à partir du village du haut après avoir traversé un magnifique pont génois qui enjambe la rivière " U VADU". La tour domine de 10 m la petite marine d'Albo, dont elle est distante de m. Sa hauteur totale est de 9,50 m.

C'est une tour ronde à deux niveaux. On accède au premier étage par un escalier extérieur rapporté et à la terrasse par un escalier taillé dans l'épaisseur du mur.

La circonférence extérieure de la base est de 9m et de 7,60m au niveau du cordon. La hauteur du sol au cordon est de 4 m. La porte d'entrée a 0,90m de largeur et 1,70 m de hauteur. L'épaisseur du mur du premier niveau est de 2m, et le sol est en terre battue. L'escalier conduisant a la terrasse, large de 0,65 m se compose de 23 marches.

Dans la pièce de vie il y a une cheminée et trois baies. La terrasse est entourée d'une couronne comptant 24 mâchicoulis espaces de 0,60 m, le merlon a disparu.

Cette tour a été consolidée en , grâce a l'initiative de la Société Archéologique de Haute Corse, relayée par la commune d'Ogliastro et le Conseil Général de Haute Corse.

La Marine de Negru, se trouve une plage de galets noirs. Elle a deux niveaux. Le premier niveau auquel on accède par une échelle de meunier constituait la pièce de vie des torregiani.

En dehors de leur marine respective, les habitants des deux communes pré-citées devaient en effet assurer des gardes en divers endroits: Nous sommes au plus fort du péril barbaresque. En , les gardiens y sont la nuit seulement et sont payés en nature pain par les habitants. Ceux-ci se rendent chaque année aux Agriate pour les moissons. Ainsi en et la communauté est dispensée de garde dans la tour car les hommes sont dans les Agriate où ils surveillent quand même les plages.

Les dépenses sont à la charge de la communauté. Sa partie basse est intacte. Construite vers en pierre, des blocs en jonchent le sol aux alentours.

On distingue encore les vestiges de la voûte et du cordon circulaire. Construite vers , elle fut détruite en lors des guerres de Sampiero Corso, mais reconstruite peu après pour finalement être totalement saccagée par les Génois au XVIIIe siècle. Seuls quelques blocs de pierre attestent encore de son existence passée. Classée Monument historique en , Particularité Architecturale de sa double abside. Propriété du Conservatoire du Littoral, le rivage, le long duquel se succèdent rochers et petites plages, est redevenu sauvage.

L'église, le campanile, le presbytère et la chapelle de confrérie, quelques fois le couvent, complètent la structure religieuse du village. Depuis le parvis récemment rénové, une vue panoramique spectaculaire s'offre à nous sur la marine, les côtes et l'archipel toscan.

Entrons dans le choeur: A gauche du maître-autel, un tableau représentant Saint-Agnel tenant la bannière du Christ à croix rouge sur fond blanc. Restauré en par Jean-François Muno, il nous offre régulièrement de merveilleux concerts de musique sacrée. Tableau classé et restauré par le Service des Monuments Historiques. Dans la sacristie, de forts belles choses aussi: Chaque année, pendant la période pasquale, lors du "Vendredi Saint", les roglianais suivent pieusement le pénitent tout au long de son chemin de croix À la fin de l'époque romaine, sainte Julie, la patronne de la Corse, y aurait été martyrisée.

Le premier lieu de culte et de pèlerinage à sainte Julie fut bâti à Nonza à la suite de cet évènement, puis le sanctuaire détruit par les Barbaresques en L'église Sainte-Julie contient un autel en marbre polychrome datant de , une toile du XVIe siècle représentant la sainte crucifiée, ainsi que des statues anciennes.

Elle fut transformée quasi-entièrement entre et , et, en , il lui fut adossé un clocher au sommet ogival. L'église Sainte-Julie est inscrite aux monuments historiques.

Lors du martyre de la sainte, qui fut crucifiée par les Romains, la légende raconte que ses seins coupés furent jetés contre un rocher, d'où aurait jailli une source miraculeuse. Cette source est située sous la route à l'entrée nord de Nonza. On y accède par un chemin en escalier de 54 marches.

Les eaux de la fontaine Sainte-Julie sont supposées miraculeuses et sont le but d'un pèlerinage. Les premiers vestiges romains datent du 1er et 2éme siècles av. La commune de Barrettali, située sur la côte ouest du Cap Corse, forme une vallée en amphithéâtre, entourée d'un cirque de montagnes dont deux sommets dépassent les mètres. L'histoire de Barrettali ressemble à celle des autres communautés cap corsines.

Quelques particularités la distinguent: Cette petite commune offre le plaisir rare dans le Cap Corse de se baigner sur une magnifique plage de galets, dans les eaux transparentes de la Méditerranée, comme dans les eaux fraiches d'une rivière, à l'ombre des châtaigniers Contact Mairie Barrettalli Tel: Mairie Commune de Brando Erbalunga Tel: Dossier "Les Tours Génoises du Cap Corse" et se termine, au nord, après une longue plage de sable fin à l'eau turquoise qui longe la D80, tentant ainsi les automobilistes à une halte baignade!

La jetée et la cale de halage ont été aménagées vers Scala était un port de pêche actif. Cette commune se caractérise par: Une antique bourgade aurait été fondée sur la côte au VIe siècle av. La piève de Canari dépendait de l'évêché de Saint-Florent. La commune se compose de sept villages et hameaux tous accrochés aux flancs de la montagne excepté Centuri-port. Connu depuis l'Antiquité, sous le nom de Centurinon en rapport avec les "centuries" ou garnison de hommes , le village est protégé à l'est par le petit hameau Canelle perché sur la colline, et par un îlot au sud ouest Pittoresque et coloré à souhait, Centuri se savoure des yeux Prenez le temps de vous promener dans les petites rues épousant le relief accidenté de ce village si attirant, attardez-vous à la terrasse de l'un des quelques cafés ou restaurants qui nonchalamment installé sur le port offre le spectacle toujours sympathique des bateaux entrant ou sortant.

Centuri et son port griffonnent et crayonnent un décor maritime que l'on pourrait volontiers encadrer dans un tableau. Minuscule point d'accostage pour les voiliers visiteurs ou pour les bateaux de villageois pêcheurs, Centuri dégage un havre de paix et un charme envahissant. Composé de 8 hameaux aux anciennes maisonnettes de couleurs se reflétant dans la mer tranquille, aux toits de lauzes et aux murs de pierre, le village se veut aussi d'être le premier port de France pour la pêche aux langoustes.

Une spécialité qui ne fait plus sa renommée, et que vous pouvez agréablement déguster en terrasse, surplombant la baie, dans un restaurant typique où vous serez reçus comme des rois. Loin de la foule et des touristes, vous apprécierez ce petit coin de paradis que habitants on déjà choisi, où architecture et histoire se font magnifiquement face. Beaucoup de vieilles chapelles, de châteaux et de balades sur ce relief escarpé et isolé de l'île de beauté.

Une étape clé à ne pas manquer. Barcaggio est une grande baie sans protection et sans profondeur. En face, au nord, s'élève l'île de la Giraglia. Barcaggio est, aussi, un paisible petit port situé au fond d'une baie. Un véritable bout du monde à la pointe extrème du Cap Corse avec en face à quelques encablures à peine en pleine mer, l'île de la Giraglia. Barcaggio est réputée pour son adorable port de pêcheurs, sa dune spectaculaire qui est l'une des plus hautes de Corse et sa grande plage de sable fin.

Autrefois, on connaissait ici la prospérité. Comme beaucoup de Cap-Corsins, les habitants d'Ersa étaient en effet des marins, vivant dans la crainte des invasions barbaresques, en témoignent encore les Tours génoises qui veillent à l'entrée du port.

Située à 50 km de Bastia soit 1h15 heure de route en été et à 11 km de Macinaggio soit 20mn de route face à la Giraglia, petite île à l'extrême nord du Cap Corse , cette commune est composée de onze hameaux, dont deux marines: La nouvelle génération peut donc dire: Autrefois pourtant, on connaissait ici la prospérité.

Comme beaucoup de Cap-Corsins, les habitants d'Ersa étaient en effet des marins, vivant dans la crainte des invasions barbaresques. La marine n'était pas habitée en permanence: Barcaggio est en revanche connue pour avoir été habitée depuis les temps les plus anciens.

Si le charme de ce petit port attire en saison des flux de touristes, d'octobre à avril, le calme qui règne ici donne une impression d'être au bout du monde! Luri est une commune située au centre de la façade orientale du Cap Corse. Elle est traversée de l'est vers l'ouest par le ruisseau, avec embouchure sur la Mer Tyrrhénienne, le Luri. La commune s'étend sur Mairie Lieu dit Piazza Luri Tel: Méria est un petit village du cap corse.

Il se situe sur la côte oriental entre Santa-Severa et Macinaggio. Il a sa propre vallée qui permet de passer sur le côte occidental. La marine au départ,était constituée de petits "cabanons" destinés à entreposer le raisin.

La baie possède une magnifique tour Génoise positionnée de manière à ne pas être vue par les envahisseurs. A 3 km au dessus existe le village de Méria qui n'a plus que 70 habitants, par le passé lorsque avec la mine d'antimoine ils étaient plus de avant la première guerre mondiale. Mairie Village Meria Tel: Morsiglia est située sur la Côte Ouest du Cap Corse, et a la particularité d'abriter 6 Tours carrées d'époque génoise anciennes maisons d'habitations, dont certaines ont été restaurées.

Elle est composée de 8 hameaux: Sa façade maritime est comprise entre le Nord de Mute sa marine, et le Sud du golfe d'Alisu. Mairie Lieu dit Casuccio Morsiglia Tel: Le site du village fut occupé dès la préhistoire. Des peintures rupestres, datées du IIe millénaire av. Nonza est situé à l'emplacement de l'ancien camp romain de Castrum Nuntiae. Étymologiquement, le nom du lieu en latin signifie annonciateur, car le belvédère sur lequel fut construit la forteresse semblait propre à annoncer toute tentative d'incursion dans les Agriates à la colonie de Mariana, située sur la côte orientale.

A la fin de l'époque romaine, sainte Julie, la patronne de la Corse, y aurait été martyrisée. A propos de pirates qui menaçaient les navigateurs et les villages côtiers, une vieille légende circulait à Nonza: Lors d'une attaque de Nonza par les barbaresques, le commandant de la place s'étant trouvé seul pour défendre le village, les femmes sont venues à la rescousse.

Le commandant avait placé les canons en divers endroits. Allant de l'un à l'autre il tirait avec l'aide des femmes. Et sur la Teddia, il hurlait des ordres à ses troupes fictives. Tant et si bien que les barbaresques croyant avoir affaire à un grand nombre d'ennemis bien armés prirent la fuite. Le village médiéval de Nonza se perche en nid d'aigle sur une hauteur surplombant la mer Méditerranée, autour de l'église Santa Ghjulia.

Les maisons à l'architecture sombre et homogène se fondent dans le site et vont jusqu'à se souder en bordure de la falaise. L'importante puissance des émetteurs de radiodiffusion PO et GO autorise la réalisation de récepteurs extrêmement simples puisqu'ils se composent d'un circuit d'accord, d'un détecteur et d'un casque.

L'opération de détection, comme nous l'avons vu, est confiée à des diodes au germanium remplaçant avantageusement la galène d'autrefois. Le schéma complet d'un récepteur à diode est représenté sur la figure Signalons à ce propos que sur un schéma de principe, lorsque deux traits doivent être soudés, un point est placé à la jonction. Par contre, lorsqu'il ne doit y avoir aucune liaison, les traits se croisent sans point ou par un pont fig.

Le fonctionnement de ce récepteur est assuré au moyen d'une antenne et d'une prise de terre. Un récepteur à diode ne comportant pas d'amplification, il est nécessaire que l'énergie haute-fréquence captée par l'antenne soit maximum. L'antenne pourra être un modèle en L ou en T de 20 à 30 m de longueur. Il conviendra cependant de ne pas exagérer la longueur de l'antenne, ce qui pourrait occasionner la réception de deux émissions en même temps.

D'autre part, l'importance de l'antenne est fonction du lieu de réception, c'est-à-dire la distance séparant l'émetteur du récepteur. Cette dernière peut être constituée par une plaque métallique de 1 m 2 enfouie environ à 1 m de profondeur dans un sol de préférence humide.

Autrement, il suffit de disposer d'une canalisation d'eau urbaine. Le bobinage L peut être réalisé sur un mandrin de carton bakélisé de 30 mm environ de diamètre. Si l'on désire recevoir deux gammes de fréquences PO et GO, on peut utiliser la solution des mandrins interchangeables grâce à l'emploi de supports à quatre ou cinq broches.

Chaque mandrin de carton bakélisé est alors fixé sur un culot de vieille lampe. Sur le dessus du récepteur on prévoit un support destiné à recevoir les deux culots supportant les bobinages. L'énergie HF, appliquée à l'enroulement L1 par effet de couplage est induite dans l'enroulement Lz. Ce dernier, grâce à l'emploi d'un condensateur variable, peut avoir une capacité comprise entre et pF.

Deux types de CV peuvent être employés: L'enroulement Li comporte, pour la réception des PO, 40 spires de fil de 0,2 mm sous soie, tandis que L2 comporte en tout spires jointives du même fil avec une prise intermédiaire à 45 spires à partir du côté relié à la masse. Il est à noter que les deux enroulements doivent être bobinés dans le même sens et être distants de 3 mm comme l'indique la figure En ce qui concerne la réception des GO, sur un mandrin identique on bobine 80 spires jointives du même fil pour L1 et pour La spires jointives avec prise intermédiaire à 80 spires comptées à partir de la masse.

L'onde sélectionnée par le circuit d'accord provoque un courant haute fréquence qui est appliqué à la cathode de la diode au germanium genre OA85, OA79 ou OA Les signaux BF apparaissent entre la masse et l'anode de la diode. De la qualité du circuit d'accord et de l'antenne dépendra le rendement du récepteur. On ne peut demander à ce genre de récepteur la sélectivité propre à un récepteur à transistors, mais on peut tout de même accroître la sélectivité en employant des circuits d'accord plus élaborés comportant plusieurs prises d'adaptation et plusieurs condensateurs variables.

La figure 44 propose un autre circuit d'accord comportant deux bobinages L1 et L2. Grâce à l'emploi d'un deuxième condensateur variable on réalise une bobine d'antenne L1 à résonance série. L1 comporte alors spires jointives de 0,2 m émaillé sur un diamètre de 50 mm environ, tandis que l'enroulement d'accord possède 90 spires du même fil sur le même mandrin avec une prise intermédiaire à 35 spires de la masse.

La sortie des prises intermédiaires peut être reliée à des douilles montées sur une plaquette de bakélite. L'antenne et la cathode de la diode peuvent être alors déplacées afin de rechercher la meilleure sensibilité. Le bobinage peut comporter, par exemple, trois ou quatre prises intermédiaires réalisées toutes les 20 à 30 spires.

La disposition pratique des éléments peut se rapprocher du schéma de principe. Les éléments peuvent être reliés par soudure ou au moyen de vis. On pourra alors prévoir sur le dessus du boîtier la ou les commandes de CV ainsi que les douilles antenne-terre et casque. Nous insistons sur le fait que pour ce genre de récepteur une bonne antenne et une prise de terre sont absolument indispensables. Ce récepteur, toujours sans alimentation, utilise une diode au germanium en détection et un transistor préamplificateur basse fréquence.

On doit, par conséquent, respecter le sens de branchement de la diode. Le repérage des électrodes du transistor AC est donné en figure Il est à noter que tous les circuits préalablement décrits peuvent être utilisés à condition de respecter le sens de montage. Il peut être exécuté sur un morceau de cadre de 50 cm de long et de 6 mm de diamètre.

Les enroulements des écouteurs disposés dans le circuit collecteur constituent la charge de collecteur. Il est indispensable de respecter la polarité de la pile, une inversion serait fatale pour le transistor. Le casque constitue la charge de collecteur. Sur cette couche de papier on bobinera spires jointives de fil 0,2mm sous soie avec une prise intermédiaire à 75 spires à partir de la masse.

Afin de bien effectuer cette prise, il est nécessaire de couper le fil à la 75ème spire, et à le torsader avec le fil de départ de la 76ème spire. Le repérage des électrodes de la diode et des transistors est classé en figure Un récepteur à trois transistors avec liaisons directes est illustré à la figure Le circuit L1 C1 est le même que ceux décrits plus haut sur cadre ferrite. Le collecteur de ce dernier est relié directement à la base du transistor AC PNP, fonctionnant en préamplificateur BF sans polarisation de base.

Ce potentiomètre sert en même temps de contrôle de volume. Le montage peut être très facilement réalisé, en conservant la disposition des éléments du schéma de principe.

Le schéma de principe en est donné à la figure Le repérage des électrodes des différents transistors est indiqué sur la figure Cette réinjection ayant le sens convenable, procure le phénomène de réaction. Un enroulement secondaire transmet les tensions haut-fréquence HF à la base du premier transistor T1. La polarisation de base de ce premier transistor est obtenue par R1. Les tensions haute-fréquence apparaissent sur le circuit collecteur, qui constitue une impédance élevée grâce à la self de choc S.

Le cadre, constituant L1 et L2, est un type plat de 40 mm de long et 18 mm de large. Pour cela, un moyen commode consiste à enrouler préalablement sur le cadre un morceau de ruban adhésif du côté non collant. Le schéma de ce récepteur est proposé à la figure Le transistor AF, version miniature du transistor AF, travaille en amplificateur haute-fréquence et en préamplificateur basse fréquence comme.

Ce dernier a son collecteur point rouge relié directement à la base du transistor AC La prise B est effectuée à 12 spires à partir du point C. Un exemple de disposition des éléments est montré à la figure Les éléments, dessinés à plat, peuvent être montés verticalement.

La mise au point est très simple: La figure 68 représente le schéma complet de ce récepteur. Le signal BF apparaît aux bornes de la diode D1, grâce au condensateur C2 placé entre le collecteur de T1 et la cathode de D1.

Le réglage de volume se fait au moyen de ce même potentiomètre P1. Les caractéristiques des bobinages pour la réception particulière de cette gamme de fréquences, sont les suivantes:. Sur un cadre de mm de long environ sont exécutés les deux enroulements L1 et L2. On assure le déplacement des bobines au moyen de morceaux de carton bakélisé pouvant glisser sur le cadre fig. La bobine L1 comporte 80 spires jointives de fil émaillé de 0,2 mm de section, tandis que L2 comporte 25 spires jointives du même fil.

Pour ceux qui résideraient loin du littoral, il est indispensable pour L1 et pour La 20 spires jointives du même fil. Certaines personnes peuvent éprouver des difficultés au niveau de la réalisation de la partie BF, en raison du transformateur employé. Les éléments à reprendre sur la figure 65 sont donc: Pour la réception des grandes ondes, il faut prendre spires jointives pour L1 et 15 spires pour L2 du même fil de 0,2mm ou 0,1mm Transformateur TRSS19 rapport: Le schéma de principe de ce récepteur miniature, équipé de quatre transistors, est proposé à la figure Un transistor AF ou T1 est monté en détecteur superréaction.

Les tensions BF détectées sont prélevées au niveau du collecteur de T1 et envoyées sur la base de T2 par C2. Le cadre est un type spécial, plat, sa largeur est de 18 mm et sa longueur de 50 mm un modèle rond peut convenir. Sur cette couche de papier, on bobine 72 spires jointives de fil de 0,2 mm sous soie. Les deux enroulements seront réalisés dans le même sens. Sur le schéma de principe sont indiqués le début et la fin de chaque enroulement. Vous pouvez, après expérimentation, vous passer de condensateur variable en utilisant un condensateur fixe et en déplaçant le bâtonnet de ferroxcube.

On est alors amené à fabriquer du courant continu avec le courant alternatif délivré par le secteur. Les distributions en courant alternatif se font en France à 50 périodes par seconde ou hertz Hz. La tension de ces secteurs est en général comprise entre et ou à V. Ni la tension, ni la forme du courant ne peuvent convenir sans modification et nous allons examiner pourquoi. Le courant alternatif présente le grand avantage de pouvoir être transformé: Le transformateur aura donc un enroulement primaire qui sera relié au secteur et un enroulement secondaire totalement isolé du premier.

En réalité dans presque tous les cas le transformateur comportera plusieurs bobinages secondaires pour des raisons que nous allons voir. On a cherché à redresser les deux alternances du courant alternatif représenté à la figure 73a. Pour atteindre ce résultat illustré, à la figure 73c, on a utilisé pour le redressement deux diodes. Le filtre et la charge y sont confondus sous le nom général de charge.

Il faut remarquer que le courant qui traverse la charge est toujours dans le même sens. Nous avons donc bien redressé le courant alternatif. On arrive à un courant parfaitement continu grâce à un filtre. Sur un radio-récepteur ou sur un amplificateur une alimentation mal filtrée se traduit par un fort ronflement dans le haut-parleur.

Pendant une alternance le condensateur Ci se charge à travers la diode D1 à la tension du secondaire 6 V. Pendant l'alternance opposée, la diode D1 est ainsi soumise à une tension de 2 X 6V. Cette tension de 12V obtenue aux bornes de C2 n'est pas exempte, comme nous l'avons vu, d'une certaine ondulation résiduelle, en raison du passage d'un courant alternatif dans le condensateur C1 L'utilisation d'une cellule de filtrage à résistance capacité pallie facilement cet inconvénient.

Les diodes utilisées sont des BY ou équivalentes fig. L'ensemble des composants peut être monté sur une plaquette à cosses.

Le rôle des alimentations stabilisées est de fournir une tension continue et parfaitement régulière en dépit des variations de charge, c'est-à-dire de l'appareil alimenté. Le schéma de principe d'une alimentation de ce type est proposé à la figure Le transformateur utilisé peut fonctionner sur ou V grâce à un bouchon répartiteur de tension. Le secondaire de ce transformateur délivre une tension de 14V sous mA. La disposition de la diode est telle que le pôle positif de l'alimentation se trouve à la masse.

La tension de sortie de l'alimentation est donc stabilisée grâce à ce composant électronique dont la structure a été spécialement étudiée pour cette application. La cathode de la diode Zener est repérée par un point rouge fig. La figure 83 propose le schéma d'une alimentation stabilisée plus élaborée que la précédente. On utilise un transformateur à primaire V, le passage des tensions s'effectuant à l'aide d'un répartiteur. Le secondaire possède un enroulement de deux fois 12V sous mA, ce qui permet d'assurer le redressement au moyen de deux diodes seulement.

Si le transformateur ne possède pas de point milieu, il faut alors utiliser un montage en pont avec quatre diodes. Le transistor AC assure la régulation. Une tension de référence, due à la diode Zener, est appliquée entre la base du transistor et la ligne -f- positive. Cette variation tend à maintenir la tension de sortie pratiquement constante. Les ondes courtes de 10 à m peuvent parcourir des distances considérables. C'est la raison pour laquelle il existe un grand nombre de stations de radiodiffusion travaillant sur ces bandes de fréquences.

Malgré la puissance des émetteurs grandes ondes ou petites ondes la zone d'écoute s'avère restreinte, par contre sur les bandes ondes courtes des émissions de tous les continents peuvent être captées selon les heures et les conditions atmosphériques. D'autre part, la réception s'effectue particulièrement bien avec des récepteurs à superréaction simples adaptés à la réception des ondes courtes.

De la qualité spéciale des bobinages et des condensateurs variables d'accord dépendrait le rendement du récepteur. Le câblage doit être effectué au moyen de connexions très courtes et rigides.

Les mandrins de bobinages, afin d'éviter les pertes doivent être en matériaux isolants spéciaux comme la stéatite. La figure 84 illustre le schéma de principe d'un récepteur à transistors spécialement étudié à la réception des bandes radioamateurs sur 40 et 80 m.

La partie haute fréquence est essentiellement composée du bobinage L1 qui comporte plusieurs prises d'adaptations. Le condensateur variable CV2 d'accord est monté en parallèle sur celui de gamme CV1. Le rôle du condensateur CV1 est de faciliter cette recherche en étalant la bande de fréquences.

Le circuit d'accord est relié à l'antenne par l'intermédiaire d'un condensateur ajustable CV4 qui permet de jouer artificiellement sur la longueur d'antenne. Les oscillations hautes fréquence sont entretenues au moyen du condensateur de réaction CV3. Le niveau de réaction est ajusté par P1.

Dans le circuit collecteur de T1 est disposée une bobine d'arrêt. Les tensions basses fréquences apparaissent au secondaire du transformateur TRSS qui assure l'adaptation d'impédances du transistor T2 monté en préamplificateur BF. Ce dernier a sa base polarisée par le point R4, R2, C4. La capacité C7 est utile car elle supprime les sons produits par la superréaction. La partie délicate réside en la confection du bobinage L1.

Ce dernier peut être exécuté sur un mandrin de bakélite ou de stéatite. Pour la réalisation du support de ce bobinage on peut utiliser des culots de vieilles lampes américaines à cinq broches sur lesquels on a encastré un tube de bakélite d'un diamètre de 25 mm et d'une hauteur de 80mm.

Le culot de ces lampes est en bakélite d'excellente qualité et permet d'éloigner le bobinage du petit châssis. Le bobinage L1 comporte en tout 48 spires de fil de 0,8mm émaillé enroulées donc sur un diamètre de 25mm avec un écartement de 6,5 spires par cm.

Les trois prises sont respectivement effectuées à 7, 21 et 31 spires à partir de la partie inférieure. On commence par percer un trou dans le mandrin de bakélite pour le départ de la partie inférieure du bobinage. On passe ensuite le fil dans ce trou et l'on procède à un bobinage d'essai pour repérer l'emplacement des prises. La figure 85 illustre l'aspect d'un tel bobinage. L'aspect et le repérage des armatures d'un tel condensateur est indiqué à la figure Le condensateur variable d'accord CV2 doit être un modèle démultiplié, une solution pratique consiste à employer un modèle pour FM de 2 X 12pF à deux cages Aréna les 2 cages étant montées en parallèle.

Le condensateur d'étalement peut être un modèle des surplus classiques de pF. La self de choc L1 haute fréquence est un modèle R On peut toutefois en réaliser une soi-même en bobinant spires de fil de 0,2mm sous soie sur un petit mandrin de 6mm de diamètre en bakélite. Le repérage des électrodes du transistor AF est indiqué à la figure De plus, les connexions aboutissant de A à C doivent être soudées en un seul point. Le bobinage L1 doit être non seulement éloigné de la masse mais aussi de la self de choc.

La sélection des prises d'antenne est réalisée par l'intermédiaire d'un contacteur à trois positions. L'antenne pourra avoir une longueur approximative de 5 à 10 mètres.

Bien qu'une antenne extérieure ne soit pas indispensable, une bonne connexion de masse à une prise de terre, améliore considérablement la sensibilité et la stabilité.

L'ensemble peut être monté sur un petit châssis de mm de long et 80 mm de largeur en tôle cadmiée. L'emploi de barrettes relais à cosses facilite le câblage. La mise au point reste simple et ne nécessite par conséquent aucun appareil de mesure.

L'entretien des oscillations obtenu, la recherche des émissions est effectuée à l'aide de CV1 et de CV2. Afin d'obtenir le maximum de stabilité, les contrôles de polarisation P1 et de réaction CV3 devront être disposés aussi loin que possible du point critique d'amorçage des oscillations.

Dans le cas de réceptions de signaux lointains, il sera nécessaire d'opérer dans le voisinage du point d'amorçage surtout avec CV3. Signalons qu'avec le récepteur nous avons pu capter, outre les émissions de radio-amateurs, beaucoup d'émissions de radiodiffusion étrangères surtout à la tombée de la nuit. Ces émissions étrangères n'étant pas dépourvues d'intérêt puisque quelques-unes d'entre elles consacrent à plusieurs reprises, au cours de la journée des émissions en langue française. Il est désormais possible, grâce au perfectionnement des transistors de réaliser des petits récepteurs simples travaillant sur des gammes de fréquences élevées entre 70 et MHz.

La seule opération délicate réside dans le montage du transistor oscillateur qui devra être disposé de façon à obtenir des connexions très courtes de l'ordre de 1 à 2cm. Le transistor Ti fig. La base du transistor T1 est polarisée au moyen de R2 et P1.

Les condensateurs de pF Cs et celui de 2,2nF C3 améliorent la stabilité. Les tensions BF détectées qui apparaissent sur le primaire du transformateur TRSS11 sont transmises par le secondaire sur la base du premier transistor BF préamplificateur T2. La base de T2 est polarisée par les composants R3 R4 et C4. II ne faut pas chercher à réaliser pour la partie haute fréquence T1 un câblage ordonné avec des éléments disposés à intervalles réguliers.

Ce dernier sera monté sur une petite équerre métallique qui sera soudée sur le condensateur variable lui-même. Il est ainsi plus facile de réaliser des connexions courtes et rigides. Le réglage de ce dernier doit être effectué avec un manche isolé en bois ou en matière plastique.

La self de choc comporte 50 spires jointives de fil de 0,3mm émaillé, bobinées sur un mandrin de bakélite de 6mm de diamètre. Avec un bobinage de 6 spires de fil de 1mm de cuivre étamé, sur un diamètre de 8 mm, sur une longueur de 15mm, on reçoit les trois émissions principales de la modulation de fréquence.

Il est nécessaire alors de prévoir un condensateur ajustable à air de 30 pF en parallèle sur les cosses du condensateur variable. La disposition des composants de la partie basse fréquence est nullement critique et ne pose aucun problème. On prévoit sur la face avant le réglage du condensateur variable et celui du potentiomètre P1 qui sert à ajuster le niveau de la superréaction fig. Le microphone sans fil décrit ci-dessous constitue un petit émetteur de faible portée travaillant sur la gamme à modulation de fréquence 85 à MHz.

Pour la partie oscillatrice on utilise un transistor AF, qui oscille très facilement dans la plage de fréquences désirées. Le bobinage L1, placé dans le circuit collecteur de T1 recueille ces oscillations. Pour la partie basse fréquence on fait appel à Un transistor AC à grand gain. Les tensions qui servent à la modulation de cet émetteur sont appliquées au condensateur de 10nF C4.

La prise de collecteur C est effectuée à 2 spires du point D. Le repérage des électrodes des transistors et de la diode est indiqué à la fig. La figure 97 représente une vue de dessous de la plaquette côté pastilles et les divers plots à relier entre eux au moyen des connexions coupées des composants.

La figure 98 indique le schéma principe de cet émetteur. La partie haute fréquence utilise un transistor AF ou AF La résistance ajustable et le condensateur C2 servent à la polarisation de la base de T1. La bobine L1 et le condensateur variable C1, constituent, le circuit accordé déterminant la fréquence de travail. Cette même bobine sert de charge de collecteur pour T1. La base, de ce dernier est polarisée par R1. Le bobinage L1 comporte 70 spires jointives de fil de 0,3mm sous soie, bobinées sur un bâtonnet de ferrite de 50mm de long.

Le condensateur variable de pF peut être un modèle quelconque. Enfin, tous les bobinages PO utilisés dans les récepteurs à transistors que nous avons décrits, conviennent. Repérage électrodes des transistors fig. Ce sifflement est produit en partie par la réaction directe du haut-parleur sur le microphone. Afin de faire une synthèse de cet ouvrage, et à la suite de nombreuses demandes nous allons décrire un ensemble de télécommande simple et expérimental.

Il est possible bien sûr de prévoir des canaux supplémentaires en utilisant des modulateurs de fréquences différentes et des filtres BF de réception correspondant à ces fréquences. Les oscillations sont ensuite recueillies sur le collecteur de T2 pour être enfin appliquées à la base de T1 à travers C3-R5. La résistance R3 shuntée par le condensateur C2 constitue une charge BF. La base est polarisée par le pont R2-R1, il convient de faire attention à la polarité du condensateur C1.

Une résistance de charge R7 sert à prélever les tensions BF amplifiées qui sont envoyées par le condensateur C8 sur la base de T3. Un pont de polarisation R8-R9 et une résistance de charge R10 fixent le point de repos du transistor T3, amplifiant les tensions BF à un niveau suffisamment élevé. Ces tensions de sortie sont ensuite appliquées par le condensateur C9 sur la base de T4.

Les tensions BF amplifiées sont appliquées sur la cathode de la diode D1 par le condensateur C Pour ce faire on peut relier un écouteur entre les points A et B du circuit récepteur. Cette méthode permet, à conditions que les fils de liaisons restent très courts, un dosage plus souple de la réaction. Les tensions HF apparaissent ensuite au niveau du collecteur de T1 grâce à L3 présentant une impédance élevée.

Les tensions BF sont ensuite appliquées à un deuxième étage préamplificateur du type à émetteur commun simplifié. La résistance R6 placée entre base et collecteur constitue la polarisation alors que R5 résistance de charge possède une valeur faible. Ainsi la bobine L1 comporte pour la réception des petites ondes 44 spires jointives de fil de 0,1 à 0,2mm sous soie, bobinées sur un petit cadre plat de 18mm de large et 50mm environ de long. Pour cela un moyen commode consiste à enrouler préalablement sur le cadre un morceau de ruban adhésif du côté non collant.

Les spires sont alors maintenues grâce au côté collant du ruban. Quant à la bobine L2, elle peut suivant adaptation comporter 4 à 10 spires enroulées à proximité immédiate de L1, voire même selon le cas par-dessus L1. Pour la réception des GO il suffit de doubler le nombre de spires de L1 et de L2. La figure présente une implantation possible des éléments sur une plaquette perforée, la figure les liaisons à effectuer sous la plaquette.

Pour une réalisation plus compacte on peut facilement éliminer les composants T3, C8 et R7. On peut maintenant facilement et à moindre frais réaliser soi-même un petit récepteur OC. Le côté câblage de cet étage doit en conséquence être particulièrement soigné et réalisé aux moyens de connexions courtes et rigides. La figure donne le schéma de principe de ce récepteur. De la qualité de ce circuit dépendront les performances du récepteur. La bobine L1 comporte 16 spires jointives de fil de câblage souple et isolé bobiné sur un diamètre de 20mm.

Les figures et donnent un aspect des différents composants se trouvant sur la partie supérieure du châssis. Chaque point de masse des barrettes sera soudé à même le châssis. La figure donne le repérage des électrodes des différents transistors utilisés. La figure propose le schéma de principe général du montage -en question.

En tout et pour tout cinq transistors sont utilisés, ce qui constitue vraiment un minimum compte tenu des fonctions réclamées et précitées. Il en résulte que les tensions HF induites dans L1 sont transmises à la base du transistor T1 qui se charge de les amplifier. Ce rôle de détection est confié à la diode D1. Il en résulte que le signal BF apparaît aux bornes de la résistance R7 qui est en fait le potentiomètre de volume.

En conséquence plus le réglage est parfait, plus la tension est importante. Pour la réalisation pratique de ce montage plusieurs méthodes restent valables pour peu bien sûr que le schéma de principe soit respecté.

A notre avis les réalisations sur plaquette M. A titre indicatif et pratique, nous donnerons la réalisation du montage sur une plaquette M Board. La figure présente une implantation possible des éléments sur la plaquette. Ces bandes sont perforées régulièrement de 25 trous numérotés de 1 à 25 de la gauche vers la droite. Le condensateur variable à air ou à diélectrique plat sera monté extérieurement au module ainsi réalisé.

On peut également utiliser une bobine PO oscillatrice pour montages transistorisés. Bien vérifier également les emplacements des coupures assez importantes ici.

Ici on a substitué à la diode un transistor classique dont on utilise les propriétés de la jonction collecteur base. Ce transistor est utilisé en condensateur variable. Le tandem de transistor T2 et T3 à liaison directe constitue le montage réflexe proprement dit. Moyennant une modification de cette bobine il est possible de recevoir la gamme grandes ondes.

La diode D1 joue le rôle de détecteur et les tensions BF qui apparaissent au niveau de la cathode, se trouvent injectées à la base du transistor T2, qui travaille avec T3 en préamplificateur BF cette fois-ci. Il faut alors utiliser une tension de 12V et une diode Zener de 8V environ.

Pour les réalisations pratiques de ce genre, il convient de donner les caractéristiques des bobines utilisées.

On réalisera toutefois la prise intermédiaire de L1 à 40 spires de la fin du bobinage. Ces bandes sont régulièrement perforées de vingt-cinq trous numérotés de 1 à 25 de la gauche vers la droite. Deux straps de liaison sont utilisés en B5L5 et B10L Le petit récepteur que nous allons décrire comporte deux transistors et permet la réception de la gamme PO.

Sa réalisation est extrêmement simple et à la portée de tous. Par modification du bobinage on peut toutefois recevoir la gamme GO. Ce dernier grâce à une résistance de charge collecteur suffisamment élevée permet de tirer un gain relativement important de cet étage.

Les tensions HF préamplifiées sont alors appliquées à la dio. Les tensions BF apparaissent au niveau de la cathode de la diode D1 et sont transmises à la base du transistor préamplificateur BF T2. La première opération de réalisation consiste à confectionner le Bobinage L1. Ces bandes sont percées régulièrement des 16 trous numérotés de 1 à 16 de la gauche vers la droite.

Les composants sont montés horizontalement ou verticalement suivant leur encombrement. Il convient de ne pas oublier les straps de liaison entre les bandes conductrices en G3 G3 et A7 E7. J'ai mis des liens en , soit sur les site des boutiques encore existantes elles ont parfois changé de nom ou d'activité , soit sur des pages d'histoire Préface Principales unités employées Propagation des ondes selon la fréquence Les collecteurs d'ondes Les circuits accordés Les composants électroniques Les récepteurs sans alimentation Récepteurs simples à transistors L'amplification BF des récepteurs simples Récepteur à deux transistors Récepteur Reflex à trois transistors Récepteur PO-GO et bande chalutiers à 4 transistors Récepteur réaction à 4 transistors Les alimentations secteurs Alimentation secteur à tension stabilisée Récepteur OC 40 à 80 mètres Récepteur VHF à trois transistors Les microphones sans fil Ensemble de télécommande simple 72MHz Récepteur Reflex à 3 transistors Récepteur OC bande des 80 mètres Récepteur simple avec accord lumineux Récepteur à accord électronique Récepteur miniature Point de vente des pièces détachées ou composants Liste des distributeurs M Board.

Principales unités employées Propagation des ondes selon la fréquence Afin de comprendre le comportement des collecteurs d'ondes, il est nécessaire de connaître la manière de propagation des ondes électromagnétiques dans l'espace en fonction de leur fréquence.

Les ondes utilisées en radiodiffusion sont classées en catégories: Propagation des fréquences moyennes PO La particularité principale de ces ondes moyennes i éside dans le fait qu'elles sont absorbées considérablement lors de la réflexion sur l'ionosphère.