Les marchés des capitaux : Marchés monétaires et financiers

 

Les 'marchés' des capitaux permettent la rencontre entre les agents économiques ayant un excédent de capitaux et les agents ayant des besoins de financement. Ils se subdivisent en trois compartiments: le marché financier, marché .

Marché des capitaux propres, Marché des capitaux d'emprunt, Fusions et acquisitions, Gouvernance. Barre d'outils Ouvrir la barre d'outils. Products and services offered to individuals and groups travel insurance, life and health insurance, accident insurance, credit insurance. Jill Davis Avocate Toronto jill.

Fonctions et responsabilités

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Les travaux d'analyse comme l'expérience confirment en outre qu'une bonne politique macroéconomique est essentielle pour que la déréglementation soit un succès. C'est en effet le moyen d'éviter un déséquilibrage grandissant des marchés financiers, qui finit par les déstabiliser, et d'atténuer les retombées des crises financières lorsque la panique fait rage.

Une gestion prudente des finances publiques, grâce à laquelle les déficits ne grossissent pas hors de proportions, permet d'éviter la tentation de recourir à l'emprunt extérieur qui pourrait compliquer la gestion de la dette, miner le crédit du pays ou le rendre plus vulnérable aux chocs externes.

La politique monétaire peut servir à contrecarrer les désordres des marchés un relèvement temporaire des taux d'intérêt peut inverser l'exode des capitaux et, alliée à la politique budgétaire, elle peut atténuer la contraction de l'économie en cas de fléchissement de la conjoncture une expansion budgétaire et monétaire permet de stimuler la production et l'emploi, et de faire face aux effets de perturbations passagères.

L'enchaînement des réformes L'ordonnancement de la libéralisation des mouvements de capitaux est une question importante mais compliquée. Il existe de grandes différences d'un pays à l'autre dans les niveaux de développement économique et financier, les structures institutionnelles, les systèmes juridiques et les pratiques d'affaires, et dans la capacité à gérer le changement dans toute une gamme de domaines pertinents pour la libéralisation financière.

En conséquence, il n'existe pas de recette universelle pour l'enchaînement des étapes du processus de libéralisation financière, ni de lignes directrices générales sur la durée de ce processus. Théoriquement, un pays doté d'un système financier intérieur entièrement libéralisé, qui a déjà mis en place les dispositifs de protection nécessaires pour en assurer le fonctionnement efficace, pourrait passer presque immédiatement et en toute confiance à la libéralisation complète des mouvements de capitaux.

Toutefois, n'entrent dans cette catégorie que les pays principalement industrialisés qui sont déjà dotés de politiques très libérales concernant les opérations financières internationales. Par contre, le maintien de restrictions strictes à la plupart des formes de mouvements internationaux de capitaux jusqu'à la libéralisation réussie et complète du système financier intérieur n'est pas une stratégie généralement recommandable.

La libéralisation interne et la libéralisation externe peuvent se renforcer mutuellement et bénéficier de leur déploiement parallèle. Dans les pays où la réforme est entravée par des intérêts bien ancrés et l'inertie du pouvoir, l'impulsion requise peut venir des pressions extérieures engendrées par l'ouverture des marchés financiers.

Lorsque la préparation interne est bien avancée, on devrait être en mesure de procéder assez rapidement à une libéralisation externe essentiellement complète, c'est-à-dire en moins d'une décennie environ pour les marchés émergents les plus avancés. Lorsque l'infrastructure essentielle à un système financier libéral et stable n'est pas bien développée, la libéralisation complète, interne et externe, prendra plus de temps.

D'une manière générale, les quelques principes suivants sont à retenir: Par ailleurs, parce que les flux d'investissements directs sont moins sujets à des revirements soudains en cas de panique que les prêts bancaires, ils ne semblent pas engendrer les mêmes problèmes aigus de crises financières que l'inversion brutale des flux d'endettement. Ainsi, la libéralisation des entrées directes de capitaux devrait généralement constituer un élément intéressant d'un programme plus large de libéralisation.

En règle générale, il est souhaitable d'éliminer les institutions non viables et de doter celles qui restent d'une assise solide avant de libéraliser ou d'ouvrir le système bancaire intérieur. Un renversement de cette situation par le retour à une multitude de restrictions aux flux de capitaux au sein du système bancaire intérieur paraîtrait peu indiqué.

Mais le fait que les entrées de capitaux sont devenues réalité ne fait que démontrer qu'il est risqué d'abolir précipitamment la plupart des restrictions aux opérations financières internationales avant d'avoir réglé les principaux problèmes du système financier intérieur.

Les pratiques inadaptées en matière de comptabilité, d'audit et d'information financière dans les secteurs des finances et des entreprises qui affaiblissent la discipline du marché, les garanties publiques implicites qui encouragent des entrées de capitaux excessives et non soutenables, et les carences de la surveillance et de la réglementation prudentielles des institutions financières et des marchés intérieurs ouvrent la porte à la corruption, aux prêts de faveur et incitent les banques en difficulté à jouer leur va-tout.

Les pays où ces problèmes sont graves devraient donc déréglementer les mouvements de capitaux graduellement, au fur et à mesure qu'ils éliminent ces distorsions. Le principal problème en ce qui a trait à la libéralisation des sorties de capitaux se pose lorsque les restrictions à éliminer contribuent au maintien d'un déséquilibre macroéconomique important ou de graves distorsions au sein du système financier.

Si un taux de change surévalué a été maintenu avec l'aide des restrictions aux sorties de capitaux, les pouvoirs publics doivent être prêts à ajuster le taux de change lorsque les restrictions seront levées. De même, si la répression financière a maintenu les taux d'intérêt versés aux épargnants à un niveau artificiellement bas, les opérateurs doivent s'attendre à une hausse de ces taux.

Pour éviter les accidents coûteux, il est en général recommandé de libéraliser les sorties de capitaux dans un environnement où les déséquilibres macroéconomiques et les distorsions financières auront été réduits à un niveau gérable. Résumé et conclusions La libéralisation financière est inévitable pour l'ensemble des pays qui souhaitent tirer parti des bienfaits considérables -- hausse de l'investissement, croissance plus rapide et amélioration du niveau de vie -- d'une participation élargie au système économique mondial ouvert, en cette ère moderne de la technologie et des communications.

Cependant, comme l'ont démontré les récents événements en Asie, en Russie et en Amérique latine, la libéralisation financière présente également des risques. Les arguments classiques en faveur de l'ouverture et de la libéralisation des marchés financiers sont multiples: Les adversaires de l'ouverture des marchés de capitaux font, pour leur part, ressortir les inefficiences qui découlent de l'antisélection, de l'aléa moral et des comportements grégaires, trois conséquences de l'asymétrie de l'information, par quoi il faut entendre une situation où toutes les parties à une transaction ne disposent pas de la même information.

Les pouvoirs publics ont cependant les moyens d'atténuer ou de compenser les inconvénients que peuvent causer les problèmes d'information asymétrique. Si les distorsions du marché financier intérieur sont causées par l'inadaptation de la politique fiscale, les lacunes de la surveillance et de la réglementation des banques ou la garantie implicite ou explicite par l'État des risques courus par le secteur privé, la solution consiste à programmer et compléter comme il faut la libéralisation des mouvements de capitaux en supprimant ces distorsions au préalable ou en même temps.

Mais, dans la mesure où le problème tient à une asymétrie de l'information intrinsèque aux marchés financiers, qu'il n'est pas possible d'éliminer sans mettre en danger le système tout entier, il peut être justifié de prendre des mesures afin d'agir sur le volume de certaines catégories de transactions financières. Par exemple, les pouvoirs publics peuvent souhaiter intervenir pour contrecarrer ou contrebalancer les excès de comportement grégaire. Ils peuvent aussi prendre des mesures fiscales ou parafiscales normes de fonds propres différenciées ou réserves obligatoires non rémunérées pour décourager une sorte particulière de transaction financière, par exemple une dépendance excessive à l'égard de l'emprunt extérieur à court terme.

Le recours à ces instruments, qui font changer les comportements en modifiant les prix relatifs, n'est pas incompatible avec l'objectif ultime de la libéralisation des mouvements de capitaux. La libéralisation des mouvements de capitaux a-t-elle causé une recrudescence de crises financières coûteuses?

Il est certain que, si la libéralisation des mouvements de capitaux précède le renforcement du système financier intérieur, elle peut causer de graves problèmes économiques, voir des crises financières. En revanche, la suppression des entraves à la circulation de l'épargne a été une bénédiction pour le développement économique partout dans le monde. Et la puissante et irréversible vague de transformation des techniques d'information et de communication fait qu'aujourd'hui l'extrême mobilité des capitaux est une réalité incontournable.

Face à ces constats, la solution n'est pas de revenir à un régime de restriction des flux de capitaux, mais de procéder à la libéralisation de manière ordonnée et bien enchaînée, avec l'appui de politiques macroéconomiques saines, de systèmes financiers intérieurs renforcés et dans une plus grande transparence grâce à la diffusion en temps voulu de l'information financière et économique.

Entourée de ces précautions, la libéralisation devient non seulement inévitable mais salutaire. Barry Eichengreen est professeur de sciences économiques et politiques, titulaire de la chaire John L. Simpson à l'université de Californie, Berkeley. Giovanni Dell'Ariccia, qui était économiste au Département des études, est maintenant au Département Asie et Pacifique.

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